Alexandre del
Valle ou les vicissitudes d'un visionnaire.
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Un homme a su dire avec ses mots la menace pesant sur l'Occident
, il a anticipé sur l'événement du 11 septembre,
il a su comprendre et analyser vers quel danger la planète
entière aller plonger.
Alexandre Del Valle a deviné et exprimé le danger du péril vert : l'islamisme
"Il y a la lutte des classe, la lutte des races, nous vivons actuellement la lutte des religions, nous devons combattre ce totalitarisme qui nous guette, notre laxisme, notre tolérance invite l'ntolérance à devenir l'hôte indésirable mais déjà présent."
Alexandre, ne dénonce pas seulement le péril, il donne des solutions; désarmer le terrorisme, c'est avant tout trouver une autre source d'énergie, affaiblir l'Arabie Saoudite, qui est le puit de pétrole du monde et par voie de conséquence le poids du monde.
Il a toujours tenu un seul discours nous prévenir d'un danger, à défaut de nous en guérir.
L'intifada lui a permis avec un unique article dans le Figaro de devenir imédiatement l'ami d'Israël, en dénonçant l'attaque faite à Israël en septembre 2000, la "provocation de Sharon sur l'esplanade du Temple."
Il n'a pourtant pas toujours partagé l'idée du sionisme, captif d'une communauté avide d'un soutien inattendu, de surcroît d'un non-juif, défendant à son insu la cause israélienne en dénonçant la perversité du totalitarisme islamique, captif de ce besoin de reconnaissance, accordée sans mesure par cette même communauté, qui ne le trahira jamais ,malgré les soubressauts d'une certaine caballe lancée contre lui par la gauche souhaitant déstabiliser, une communauté juive se radicalisant .
Diaboliser Del valle est en quelque sorte attaquer la cause israélienne, de manière détournée certes, ce n'est pas Israël qu'on accuse, mais Del Valle, intellectuel surgit de nul part ; qui n'a rien à faire avec ces juifs sionistes, un renégat qui a rejeté ses pairs pour partager le pain noir d'un certain ghetto, mais au nom de quoi ?
Pourquoi un chrétien,
de surcroît pied noir viendrait il prêter main forte
à cette cause ,culpabilisant d'un seul coup une communauté
nationale et internationale ?
Rejetant au nom d'un bon sens collectif, une autre communauté
la taxant de faschiste parce que refusant de se soumettre aux
lois des yathoallahs.
Et bien , puisqu'il n'était pas bon ton de dire qu'Israël était un état faschiste alors Del Valle devra servir cette cause est devenir le facho de service, à défaut du goy de shabbat.
Alors déferle sur lui, une presse rugissante,qui prétend défendre la veuve et l'orphelin, volant au secours du peuple palestinien ,en accusant Del Valle d'avoir trahi ses pairs au profit d'une communauté qui aura tôt fait de le rejeter dés que son rôle de messager deviendra obsolette.
Erreur, faute de stratégie,
et Alexandre de répliquer immédiatement :
« De toutes les communautés que j'ai défendues,
toutes m'ont trahies et laissé tomber, la seule communauté
qui a été fidèle, et qui prouve que je n'ai
pas été instrumentalisé,ni manipulé
est la communauté juive.
Je suis juif de coeur, même si je suis très fier d'être un vrai chrétien, pour moi les deux ont un lien indéfectible, un chrétien anti-sémite est un chrétien ayant un problème d'identité, je n'ai pas ce problème, j'assume l'origine même de mon origine et de ma culture judéo-chrétienne.
Mes convictions ont toujours été les mêmes je ne suis pas un opportuniste d'une situation géopolitique qui servirait une ambition quelconque.
Authentique, je pense l'être, je suis encore surpris de l'impact de mon discours alors qu'il est le même depuis de nombreuses années.
Il est vrai que depuis l'intifada,
puis le 11 septembre nous sommes passés de la théorie
à la pratique, j'ai été encensé comme
le serait un visionnaire des temps modernes, je n'ai aucun mérite,
j'ai connu le terrorisme que les palestiniens pratiquaient contre
les chrétiens libanais, je sais de quoi ils sont capables.
Jai donc voulu dénoncer en analysant une situation obscure,
presque irrationnelle, et prouver qu'elle l'était car elle
s'attaque à un caractère jusqu'ici encore inconnu,
ce n'était pas un délit de race, ni de classe sociale,
mais un délit de religion, la religion est en guerre et
au nom de Dieu ils sont prêt à tout. »
Claudine Douillet