Personne n’a commenté le fait
que les images communiquées au monde occidental pendant le conflit
émanait toutes et exclusivement de cameramen de l’Autorité
palestinienne, et il aura fallu le film de tsahal montrant les fausses
funérailles mises en scène par les Palestiniens pour que
l’opinion européenne commence vaguement à réagir.
Quelle fut la réalité de la bataille de Jénine,
c’est ce que nous tenterons aujourd’hui d’expliquer.
Le camp de Jénine était condamné à
être une zone d’affrontements violents.
Etabli pour fournir des abris à une population de
réfugiés en 1948, ce camp est habité par 14000
résidents, avec des rues où une voiture totyota peut à
peine passer, encore moins un
tank.
Ce camp est le lieu d’une tradition nationaliste palestinienne
virulente, dont les terroristes les plus célèbres sont issus.
Les Israëliens étant occupés à Ramallah
et dans d’autres territoires pendant près d’une semaine
avant d’entrer à Jénine, ils laissèrent
involontairement amplement le temps aux Palestiniens de s’organiser. Les
Palestiniens choisirent de se rassembler à Jénine qu’ils
fortifièrent en attendant l’attaque israëlienne.
Les Palestiniens étaient sur leur propre terrain, une ville
dont ils connaissaient les moindres recoins.
Le terrain est en pente, et les positions palestiniennes se
trouvaient en haut du camp, leur conférant une position
stratégique importante.
II. la Bataille de Jénine
Le général Gal Hirsch, qui a
commandé l’opération de Jénine explique que le camp
a été choisi par les forces palestiniennes pour combattre
Israël parce que la configuration du camp était idéale pour
une guerilla, et qu’il ne faut pas inverser le problème en
accusant Israël d’avoir choisi ce lieu pour la scène des
combats décisifs.
« Ce n’est pas le lieu
d’un massacre, c’est le lieu d’une bataille »
(très dure), et donc un lieu choisi en tout état de cause.
Le déroulement de la bataille
suivit un ordre précis.
L’armée israëlienne
prévint deux heures avant l’attaque qu’elle allait avancer
sur Jénine,
L’encerclement de la ville fut
progressif, en laissant pendant près de quatre heures une voie de
sortie. Une partie de la population civile évacua jénine. Une
partie (estimée à 11000 personnes sur 14000) décida de
rester.
Le matin du 6
avril , les hélicoptères commencèrent par mitrailler
les positions de tir palestiniennes. Les tireurs battirent progressivement en
retraite, suivis par les tanks vers l’intérieur du camp.
Lorsque les tanks israëliens
pénétrèrent dans Jénine, les combattants
palestiniens battirent en retraite devant le feu, mais ils
n’étaient pas vaincus. Le Hamas déclara à la radio
palestinienne faire voeu de se battre jusqu’à la mort.
La 5e d’infanterie entra
sur 4 points au nord, soutenue par un commando qui fut tué dans une
embuscade ; la brigade des Golani entra par un point au sud, et la brigade
israëlienne Namal entra en un point à l’ouest, laissant
cependant toute la majeure partie ouest ouverte pour permettre aux civils de
fuir.

Source de cette carte : Time
Magazine
Les tanks israëliens entrèrent
dans Jénine en ouvrant de fait une voie d’accès, tel un
corridor d’entrée dans le camp.
Cette voie constituait le seul moyen
militaire de ne pas transformer Jénine en souricière qui se
serait refermée sur les soldats israëliens.
Puis les soldats opérèrent
une fouille des maisons où se tenaient des terroristes, à pied,
tuèrent selon les sources israëliennes 100 personnes environ, et
arrêtèrent près de 700 personnes.
Les Palestiniens donnent comme chiffre
officiel des victimes 500 personnes.
Les Israëliens ont perdu 23 soldats.
Dans cette bataille de rue, les
combattants palestiniens ne cessaient de se réfugier d’une maison
à l’autre, et il n’était pas rare que près de
60 hommes soient réfugiés dans une maison.
La dernière poche de résistance, le
« groupe des 37 » se rendit lorsqu’’ils
furent à cours de munitions.
Détruire le guépier du terrorisme et arrêter
vivants un maximum de terroristes.
Aucun journaliste de la presse occidentale n’a
remarqué que le nombre impressionant de prisonniers confirmait la
volonté israëlienne d’éradiquer le terrorisme par le
biais de l’intelligence service putôt que par la force. pourtant il
est clair que le nombre de têtes de réseaux capturés et non
abattus démontre cette volonté.
De ce point de vue, Jénine fut une victoire pas seulement
militaire, mais une victoire à plus longt terme dans ce travail de
démentellement. Nous ne publions ici que quelques unes des photos de
chefs de réseaux terroristes arrêtés à Jénine.





Enfin,
l’armée israëlienne trouva, comme à Mouqatah, des
réserves impressionantes d’armes de toutes sortes,
d’explosifs et de matériel de terreur, comme par exemple des
perruques utilisées par les teroristes pour se déguiser en femmes
ou bien des ceintures d’explosifs utilisées par les bombes
vivantes.

Jénine a été présentée par les
médias comme un massacre, parce que les Palestiniens ont su
présenter cette bataille comme inégale, et mettre en scène
des cadavres de civils décédés bien avant qu’ils
déterraient de leurs cimetières.
La bataille de Jénine vient après la bataille de
Ramallah, où les « techniques » suivantes ont
été essayées par les palestiniens
1)
Utilisation
des ambulances du croissant rouge (cad pas celles de l’ONU) pour
transporter des hommes armés et des munitions sur le front des combats
2)
Utilisation
des cadavres, en les piégeant pour que les soldats israëliens
soient tués en les déplaçant
3)
Utilisation
de ceintures d’explosifs, activés par les « soladts
palestiniesn » en train de se rendre
4)
Pièges
placés dans les entrées des maisons, et déclenchés
soit par un système automatique d’allumage, soit, comme dans le
cas des 23 soldats du commando israëliens, par lancer d’une grenade
dans la maison piégée. NB : l’équipe de secours
venue secourir les blessé a été entiuèrement
massacrée sans que personne ne trouve à redire à cet
incident.
1)
tirer sur
les ambulances dont il était évident qu’elles ne venaient
pas de ramasser des blessés, mais des hommes armés.
2)
obliger des
Palestiniens à déplacer les corps des morts
3)
Faire
frapper aux portes des voisins par les Palestiniens eux-mêmes, de sorte
que les Palestiniens abandonnèrent la technique des portes
piégées
4)
Faire sauter
les portes des premières maisons d’un quartier quand personne
n’acceptait d’en sortir, ce qui fit des victimes lorsque les gens
se tenaient près de la porte.
Dans l’esprit palestinien, Jénine est devenu un
« Stalingrad du Moyen Orient ».
Les allégations palestiniennes sont en permanence
contradictoires. Avant l’entrée des premiers journalistes dans
Jénine, les Palestiniens parlaient de dizaines de corps laissés
à pourrir dans les rues de la ville. Les premiers journalistes
entrés dans le camp purent constater qu’il n’en était
rien. On passa alors à la version des fosses communes hâtivement
faites pour cacher des crimes de guerre. On recherche encore ces fosses
communes. Par contre, la Cour Suprême israëlienne, elle, avait tout
à fait officiellement interdit à l’armée
d’enterrer les corps, jusqu’à ce qu’une commission ait
lieu sur les événements.
Cette asymétrie de moralité n’a jamais retenu
l’attention des journalistes, qui continuent à diffuser
l’information selon laquelle Israël refuserait l’enquête
proposée par l’ONU alors que l’enquête est
bloquée par le refus de la commisssion d’enquête de
l’ONU de joindre un militaire étranger, spécialiste de la
guerre de guerilla à leur groupe.