Extraits du livre
presentation du livre "dossier Champagna"

Alliance a été un des premiers médias à avoir eu le courage de mettre en doute la version officielle de l'assassinat de Rabin.
Tout un dossier réalise avec les moyens du bord de l'époque ont permis d'alerter beaucoup de lecteurs.
Aujourd'hui la version francaise du livre "qui a tué Rabin" de Barry Chamish traduit par Pierre Lurcat (collaborateur d'Alliance pour la rubrique Vu de Jérusalem,) essaye de démontrer qu'effectivement, Ygal Amir malgre sa volonte de vouloir tuer Rabin, n'a été que l'instrument d'un certain pouvoir .

Les zones d'ombres restent franchement sombres , en particulier concernant l'élément des balles à blancs :
En effet, il semble que Ygal Amir aurait du avoir un revolver chargé à blanc à son insus, comment aurait-il pu accepter cela ? Coup de theatre se sachant manipulé il aurait donc changé ces balles pour des vraies .
Et dans ce cas comment est-ce possible qu'il ait pu rater de si prés Rabin ?

Puisque toujours d'aprés les temoignages Rabin continuait à marcher apres les tirs d' Ygal Amir, vers la voiture pour etre "poussé sans menagement" dans cette limousine dont la portiere se serait ouverte de l'interieur, ce serait seulement là qu'il aurait ete assassiné de trois balles à bout portant
Qui etait donc dans la voiture?

Si le but de l'opération à savoir, le déguisement d'un assassinat par Ygal Amir n'avait pour but que de discrediter la droite du pays, en tout cas les opposants aux accords de paix et les religieux en particulier, il semble que le piege se soit refermé sur les instigateurs eux-même , un livre à lire absolument pour comprendre que la démocratie israèlienne est certainement menacée.

Claudine Douillet



Ce livre en hébreu démontre aussi de facon claire l'action d'Avishai Raviv membre du Shabak nom de code "Champagna".


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Extraits du livre "qui a tué Ishak Rabin ?


CHAPITRE 12
 
LE TÉMOIGNAGE
DU LIEUTENANT CHEF BARUCH GLADSTEIN:
AMIR NA PAS TUÉ RABIN
 
Tous ceux qui ont vu le film vidéo de l'assassinat de Rabin réalisé par Kempler, ont vu Yigal Amir tirer de derrière sur le Premier ministre d'une distance de 60 cm au moins. La conclusion de la Commission Shamgar était qu'Amir avait tiré deux fois dans le dos de Rabin : une première fois dans la partie supérieure du dos, d'une distance de 50 cm environ, et ensuite dans la partie inférieure du dos, en se tenant à 20 cm au-dessus de lui. La Commission a également conclu qu'Amir avait tiré sur le garde du corps Ybram Rubin, l'atteignant au coude en se tenant à environ 20 cm au-dessus de lui.
 
Maintenant, examinons le témoignage du lieutenant chef Baruch Gladstein, du laboratoire des tissus et fibres de la police israélienne, déposé au procès d'Yigal Amir le 28 janvier 1996.
 
Gladstein : ~< je travaille au laboratoire des tissus et fibres de la police israélienne. J'ai présenté mes conclusions professionnelles dans un rapport enregistré comme le Rapport 39/T après que l'on m'ait demandé d'examiner les vêtements d1tshak Rabin et de son garde du corps Yoram Rubin, dans le but de déterminer la distance des balles.
 
je voudrais dire quelques mots avant de présenter mes conclusions. Nous parvenons à nos conclusions après avoir examiné les tissus au microscope et les avoir soumis à des processus chimiques sensibles. Après qu'elle soit tirée, des particules de la cartouche sont expulsées à travers le canon.


Une parodie de tribunal 87
 
Aucun témoin n'a témoigné devant le tribunal qu'aprés le premier coup de feu, Amir a réussi à s'approcher assez près pour tirer un autre coup à bout portant. Au contraire, tous ont témoigné qu'immédiatement après le premier coup de feu, les policiers, les gardes du corps et les agents du Shabak se sont jetés sur Amir. La logique veut que la distance entre Amir et Rabin se soit considérablement agrandie après le premier coup de feu.
 
Vesti: &laqno; Est-ce que la défense a organisé un examen pathologique ? »
 
Shahar: &laqno; Non. Aucun expert connu n'a accepté d'effectuer un examen pathologique, et le tribunal a rejeté notre demande de financement pour payer l'examen. »
 
La révélation de Shahar est étonnante. Aucun examen indépendant du corps de Rabin n'a jamais été entrepris. Il n'y a pas eu d'autopsie. La seule preuve de ce qui est arrivé au corps du Premier ministre se trouve dans les rapports confus et contradictoires de l'hôpital Ichilov de la nuit du meurtre. Au matin, le corps de Rabin a été transporté de l'hôpital privé Ichilov à l'hôpital public Tel Hashomer.
 
Vesti: &laqno; Il y a d'autres incohérences dans ce dossier. Par exemple, l'expert balistique de la police a témoigné qu'il restait huit balles dans le chargeur d'Amir. Un autre policier a témoigné qu'il avait retiré une neuvième balle de la chambre du pistolet d'Amir. Yigal Amir a témoigné à de nombreuses occasions qu'il avait chargé neuf balles et qu'il en restait huit dans son pistolet. Question : qui a tiré au moins deux autres coups de feu ? Peut-être qu'Amir ment ? »
 
Shahar: &laqno; Dans quel but? Dès le premier instant, Amir a constamment reconnu sa culpabilité, révélant ses actes dans tous les détails. La nuit même du meurtre, son interrogatoire à la police fut enregistré sur une cassette vidéo. »
 
Vesti interrompt l'interview pour faire remarquer que le ministre de la Police israélien, Moshe Shahal, a aussi été filmé dans la salle d'interrogatoire d'Amir, fait qui a probablement une grande importance.


Le témoignage du lieutenant cbef Barucb Gladstein... 83
 
"Concernant le trou de balle inférieur, d'aprés les traces de poudre et de plomb et le fait qu'un trou secondaire a été trouvé au-dessus du principal orifice, il est hautement probable que la balle a été tirée alors que le Premier ministre tombait à la renverse. L'angle de tir était de haut en bas. J'ai des photographies qui illustrent mes conclusions. "
 
Le tribunal a ensuite examiné les photographies des vêtements de Rabin. Selon la commission Shamgar, on a tiré sur Rabin d'abord alors qu'il était debout, puis lorsqu'il était couché sur le ventre par terre, recouvert par le corps de Yoram Rubin. Nulle part ailleurs que dans le témoignage de l'expert Gladstein il n'est fait allusion au fait qu'on lui a tiré dessus alors qu'il était penché.
 
&laqno; Après avoir examiné le trou de balle dans la manche de Yoram Rubin, j'ai déterminé que la présence de cuivre et de plomb, ainsi que l'amas de poudre, conduisaient à la probabilité qu'elle avait été, elle aussi, tirée pratiquement à bout portant. La présence de cuivre signifie que la balle tirée sur Rubin était différente de celle trouvée dans les habits du Premier ministre, qui était composée entièrement de laiton. La balle tirée sur Rubin n'a jamais été retrouvée. »
 
Nous pénétrons maintenant dans le domaine de l'étrange, lorsque Yigal Amir choisit de mener un contre-interrogatoire du témoin. Après que le lieutenant chef Gladstein ait fourni une preuve qu'Amir n'avait pas tiré les balles qui ont tué Rabin, Amir est décidé a saper son témoignage.
 
Amir: &laqno; Selon votre témoignage, j'ai placé le pistolet droit sur son dos. »
 
Gladstein : &laqno; Tu as placé le pistolet sur son dos et tiré la seconde balle. »
 
Amir: &laqno; Et la première balle a été tirée d'une distance de 50 cm ?»
 
Gladstein: &laqno;Moins de 20 cm. »
 
Amir: &laqno; Si l'on prend en considération le fait qu'il y a plus de poudre dans le canon, la déflagration devrait aussi augmenter. » Gladstein : &laqno; Pour résoudre ce problème, j'ai tiré avec les mêmes munitions, et dans ton cas, avec le même pistolet. J'ai tiré avec le Beretta 9 mm des balles hollowpoint dans une veste comme celle du Premier ministre. »
 
Amir: &laqno; Lorsque)'ai tiré la première balle, j'ai vu une déflagration très inhabituelle. »


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Shahar: " Yigal Amir n'a pas seulement avoué ses actes, il s'est vanté d'avoir atteint son but criminel. Il n'avait aucun désir de mentir ou de nier aucune chose. En tant qu'ancien enquêteur avec des années d'expérience, je sais que l'enquêteur doit rassembler les témoignages avec une totale fidélité, sinon ils ne résistent pas devant le tribunal. Pendant la première séance, l'enquêteur demanda à Yigal Amir "Combien y avait-il de balles dans le chargeur ?" Il répondit "Neuf, je ne suis pas sûr, mais le chargeur n'était pas rempli."
 
"Combien de coups de feu as-tu tirés ?" demanda l'enquêteur.
 
"Trois répondit Amir.
 
"Où sont les balles restantes ~" demanda l'enquêteur avec étonnement. Il avait compris dès le début qu'il y avait une énorme contradiction entre le rapport de police et ce que disait Amir.
 
"Vous avez dit au début qu'il y avait neuf balles dans votre chargeur", demande-t-on à Arnir.
 
"C'est vrai."
 
"Est-ce qu'il en contient neuf ou quatorze
 
"Le chargeur contient treize balles."
 
"Avec une possibilité d'en charger une quatorzième dans la chambre
 
"Non. En fait, si, si. Mais je n'aurais pas fait cela , répondit Amir.
 
"Alors par simple calcul, il nous manque plusieurs balles", fit observer l'enquêteur. "Es-tu en train de dire que tu es arrivé avec neuf balles ?"
 
"je n'avais pas rempli le chargeur". »
 
Vesti: &laqno; Combien de balles peuvent tenir dans le chargeur du Beretta ? »
 
Shahar : &laqno; Treize balles en théorie, mais Amir était superstitieux et selon sa théorie mystique, qu'il a exposée devant le tribunal, si Dieu voulait que Rabin meure, deux balles étaient suffisantes. »
 
Vesti: &laqno; Comment les juges ont-ils répondu à votre mode de raisonnement ? »
 
Shahar : &laqno; Les juges ordonnèrent une interruption dans la procédure immédiatement après m'avoir entendu.
 




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Pierre Itzak Lurcat