L'art de la guerre par l'exemple
de Frédéric Encel
Notre oprinion : un livre remarquable, captivant comme un roman, où la stratégie de guerre n'est pas seulement un art martial, mais une tactique conceptuel, où l'extrapolation, l'anticipation d'une situation donnée permet de gagner ou de perdre une bataille.
On s'aperçoit que comme toute discipline, celle-ci plus qu'une autre, trouve son apogée dans les guerres menées par des hommes de grande pensée ou plus précisement de la pensée statégique incarnée sans conteste par Carl Von Clausewitz

" Carl von Clausewitz marque, avec son ouvrage inachevé De la guerre, une rupture
radicale dans ia façon de penser le phénomène de la guerre. Avant lui, la
littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire, et non spéculative.
Même si son contemporain Jomini, comme lui fasciné par Napoléon, avait cherché à
dègager des principes pérennes sur la stratégie, indépendamment des modifications et des ruptures qu'apporte l'histoire en
matière d'armements ou d organisations des armées. Clausewitz, dont la pensée
dialectique cherche à échapper a tout dogmatisme emet l'idèe que chaque époque
tend à créer sa propre arène stratégique et que les guerres sont le reflet des sociétés qui les mènent.
" Clausewitz est sans rival en tant que
penseur de la guerre dans son intègralitè et
dans sa relation avec le politique dont elle
dépend "