- Le Chabbat des Chabbat, c'est Kippour. C'est le jour
le plus grave de l'année juive. Eh bien, c'est par un jour de Kippour
que le jeune rabbin Sanders, passionné de golf, ne résista
pas à l'envie brûlante d'aller faire quelques trous. Il profita
d'une pause pendant les prières, rentra chez lui, prit en vitesse
son sac et se rendit à un club assez loin de chez lui pour que personne
ne le reconnaisse. Est-ce un miracle ? Il n'y a strictement personne sur
le terr ain. Il a bien quelques remords mais, c'est plus fort que lui,
et puis, maintenant qu'il est là, ce n'est plus le moment de reculer,
n'est-ce pas ?
-
- Là-haut, dans le ciel, on s'agite. Satan attire
l'attention du Seigneur :
-
- - Regarde, Seigneur, comment cet effronté transgresse
le jour le plus saint de l'année, le jour qui T'est entièrement
consacré
-
- - Attends, répond sévèrement Dieu,
tu vas voir comment il sera puni.
- Satan se régale à l'avance.
- Pendant ce temps, Sanders place sa première balle.
Miracle
-
- Du premier coup, elle tombe dans le trou ! Seconde balle
: même exploit. Tout le parcours se fait ainsi : c'est un magistral
sans faute ! Sanders rayonne : c'est le plus beau parcours de toute sa
vie, dommage que personne ne soit là pour l'admirer. Satan s'insurge
:
-
- - Comment, Tout-Puissant, c'est là sa punition
?
-
- - Mais oui ! Devant qui crois-tu qu'il pourra se vanter
de son exploit ?
- Un étudiant demandait un jour à son rabbin,
réformé, si d'après lui le Messie serait orthodoxe,
conservateur ou libéral. Le rabbin réfléchit une demi-seconde
puis répondit :
-
- - Il sera orthodoxe, comme ça tout le monde pourra
manger chez lui.
- Bellassen va voir son rabbin.
-
- - J'ai péché, je veux savoir que faire
pour me repentir.
-
- - Quel péché avez-vous commis ? demande
le rabbin.
-
- - ça m'est arrivé une seule fois, je ne
me suis pas lavé les inains et je n'ai pas dit la bénédiction
avant de manger du pain.
-
- - Oh, si cela ne vous est arrivé qu'une fois,
ce n'est pas si terrible. Mais dites-moi donc, pourquoi avez-vous négligé
de vous laver les mains et de dire la bénédiction ?
-
- - J'étais gêné, vous comprenez, c'était
dans un restaurant pas cachère.
-
- - Hmm ! Et.pourquoi mangiez-vous dans un restaurant pas
cachère ?
-
- - je n'avais pas le choix, tous les restaurants cachères
étaient fermés.
-
- - Hmm ! Hmm Et pourquoi étaient-ils fermés,
les restauants cachères ?
-
- Parce que c'était le jour de Kippour 1
M. Worms, d'Europe de l'Est, se présente à la synagogue de
Bar-sur-Marne pour le poste de chamach. Le conseil d'administration est
tout à fait favorable, mais au moment de signer le contrat, on s'aperçoit
avec consternation que ce monsieur ne sait pas écrire. Ils ne peuvent
pas embaucher un illettré.
-
- Worms commence alors à faire de la vente à
domicile. Ça marche bien. Il achète ensuite une voiture.
Ça marche encore mieux. Il ouvre un magasin, puis deux. Il veut
en ouvrir d'autres, mais pour cela il doit demander un prêt à
sa banque.
-
- Le directeur de la banque ne demande pas mieux que de
prêter à un client si solvable. Il donne les documents à
parapher à Worms. Celui-ci signe d'une croix. Le directeur n'en
croit pas ses yeux :
-
- - Vous ne savez pas écrire ?
-
- - Comme vous voyez.
-
- - Et malgré cela, vous avez réussi à
monter une si belle affaire ! Vous vous rendez compte de que vous seriez
devenu si vous saviez écrire
-
- - Si j'avais su écrire ? je serais le chamach
de la synagogue de Bar-sur-Marne
-
- Deux fidèles discutent à la synagogue
- - Vraiment, notre h'azan 1 est extraordinaire, affirme
l'un.
- - Pff dénigre l'autre. Si j'avais sa voix, je
chanterais tout aussi bien
-
- Comment s'est formé le grand canyon?
- - Un jour, un juif a laissé tomber une pièce
d'un dollar dans un terrier de
- marmotte.
-
- Et qui a inventé les fils de cuivre dont on se
sert pour conduire
- l'électricité?
- - Deux juifs qui avaient trouvé une pièce
en cuivre par terre
-
- Dans un train, en Allemagne, en 1936, un juif voyage
en empruntant le train.
- Le train s'arrête dans une gare et dans le wagon
du juif monte un officier
- SS.
- Le SS voyant le juif sur la banquette qui lui fait face
lui dit l'air
- haineux:
- "Porc!"
- Alors le juif lui prend la main et dit:
- "Enchanté. Moi, c'est Cohen"
-
-
- Chanukah est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui
est plutôt fauché
- rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine:
- - Où vais-je trouver de l'argent pour les cadeaux
des enfants et de ma
- femme?
- Tout en marchant, il passe devant une chapelle. À
la porte de la chapelle,
- une grande affiche dit "1000 FRANCS OFFERTS À
TOUS CEUX QUI SE
- CONVERTISSENT. OFFRE VALABLE AUJOURD'HUI SEULEMENT!"
-
- Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit
- - Voila la solution à mon problème. Et
tant pis si je dois renier le
- judaïsme! Il entre dans la chapelle, prend connaissance
de sa nouvelle
- religion, signe en bas de la page et empoche les 1000
francs.
-
- De retour chez lui, il annonce à toute la famille:
- - Voila 1000 francs pour les cadeaux.
- Et il brandit la liasse de billets en l'air.
- Alors sa femme dit:
- - Chéri, tu te souviens de la robe que je t'avais
montrée dans la vitrine...
- Elle est en solde en ce moment.
- - Combien coûte-t-elle?
- - Seulement 500 francs, alors qu'elle en vaut bien 800
en temps normal.
-
- Alors M. Feldman prend 500 francs de la liasse et les
tend à sa femme.
-
- Le fils dit alors:
- - Papa, ça fait pas mal de temps déjà
que j'économise pour me payer un VTT.
- J'ai presque la totalité de la somme...
-
- - Combien te manque-t-il?
-
- - 250 francs
-
- Alors M. Feldman prend 250 francs de la liasse et les
tend à son fils.
-
- La fille dit alors:
- - Papa, la semaine prochaine c'est le voyage de fin d'année.
Si je n'y vais
- pas, je ne verrai plus mes copines. ça serait
trop dur.
-
- - Ne t'inquiète pas ma fille. Combien veux-tu
pour ce voyage?
-
- - 250 francs.
-
- Alors M. Feldman prend les 250 francs restant, les donne
à sa fille et fait
- la grimace en disant:
- - Ça ne rate jamais! Dès que nous les goys
on a un tout petit peu d'argent,
- vous les juifs, vous vous dépêchez de nous
le prendre.
-
-
-
- C'est l'histoire d'un vieux père juif. Il est
arrivé en France lors des
- persécutions nazies des années 30, fauché
comme les blés. Un jour, il a
- trouvé par terre un vieux clou rouillé,
il l'a poli, briqué comme neuf, l'a
- vendu, et .... un an plus tard, dans la rue où
il a trouvé le clou, on voit
- une petite boutique :
- QUINCAILLERIE BLOOMFELD
-
- Quelque années passent, la quincaillerie occupe
désormais le pâté de
- maisons. Quelques années encore, c'est carrément
une fabrique de clous, vis,
- etc...
-
- Aujourd'hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale
prospère. Mais le
- père Bloomfeld avance en âge, et le problème
de sa succession devient
- pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau.
Ce dernier occupe une
- fonction honorifique dans la boîte.
-
- Donc, le père Bloomfeld s'adresse à son
fils en ces termes :
- - Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait
que tu commences un
- peu à t'occuper de nos affaires. Tu t'es bien
marré jusque là, il faudrait
- que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- - Ouais, t'en fais pas P'pa, donnes moi un truc à
faire, tu verras de quoi
- je suis capable.
- - Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux
USA demain, il faut
- que tu supervises la campagne de pub : créatifs,
affichage, etc...
- - Ouais, OK P'pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
-
- Papa Bloomfeld s'en va donc aux USA pour quelques semaines.
A son retour, en
- entrant dans l'aérogare, il tombe cul par terre
: il est devant une affiche
- gigantesque où l'on voit un Christ crucifié,
avec la légende :
- "AVEC LES CLOUS BLOOMFELD, VOUS POUVEZ AVOIR CONFIANCE"
-
- Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l'incendie
:
- - Espèce de grosse tâche, tu te rend pas
compte de ce que tu as fait ? Tu
- sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes
viennent de là, qu'on nous
- accuse d'avoir crucifié le Christ, etc...
- - Ah ouais, excuse-moi, j'avais pas fait gaffe...
- - Bon, ça va pas être facile, mais je vais
essayer de rattraper le coup.
-
- Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de
nouveau partir aux USA. Il
- convoque son fils :
- - Bon, mon fils, un an s'est passé et j'espère
que tu as mûri l'expérience
- de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau
et je compte te donner
- une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne
de pub.
- - Ouais, ça m'a servi de leçon, t'en fais
pas, y aura plus de problèmes.
-
- Papa Bloomfeld s'envole donc pour les USA. Lorsqu'il
rentre quelques
- semaines plus tard, en entrant dans l'aérogare,
il se trouve devant une
- affiche où l'on voit un Christ gisant au pied
d'une croix, avec la légende :
- "HA, SI LES CLOUS BLOOMFELD AVAIENT EXISTÉ"
-
-
-
- C'est un touriste américain qui visite l'Irlande
du Nord.
-
- Alors qu'il se balade dans Belfast, quelqu'un s'approche
de lui par derrière
- et lui colle le canon d'un pistolet dans le dos.
- L'agresseur demande au touriste:
- - Qu'est-ce que tu es, Catholique ou Protestant?
-
- L'américain réfléchit et se dit:
"Si jamais je lui dis que je suis
- catholique et qu'il est protestant, il me tue.... et
si jamais je lui dis
- être protestant alors qu'il est catholique, il
me tue aussi... Mais je sais
- comment je peux m'en sortir"
- Et le touriste répond alors:
- - En fait, je ne suis ni l'un ni l'autre: Je suis juif!
-
- Alors l'agresseur fait:
- - Waow! J'ai une sacrée chance! En ce moment,
je dois être le palestinien le
- plus heureux d'Irlande.
-
-
-
-
- À New York Moïse Cohen va voir le rabbin
du quartier:
-
- - Rabbi, je voudrais faire circoncire mon chien.
- - Je suis désolé, Moïse, mais je ne
peux pas circoncire un chien.
- - Je suis prêt à faire un don de 10.000
dollars.
- - Désolé, Moïse, mais même pour
10.000 dollars, je ne peux pas circoncire
- ton chien.
- - Allez rabbi, j'offre 100.000 dollars et vous faites
la circoncision à mon
- dobermann ...
- - Ah si il a des parents juifs...
-
- Définition d'un génie:
- Un étudiant dans la moyenne, mais avec une mère
juive
-
-
-
- 3 mères juives discutent de leur fils respectifs...
- La première:
- - Moi mon fils, il et tellement riche qu'il pourrait
acheter Paris!
- La seconde, un peu vexée:
- - Moi mon fils, il a tellement d'argent qu'il pourrait
s'offrir Paris et
- New-York!
- Alors la troisième termine:
- - Et qu'est ce qui vous fait croire que mon fils a envie
de vendre?
-
-
- C'est une rue commerçante bien calme jusqu'au
jour où un second boucher
- s'installe à proximité du premier. Qui
plus est, il appose une affiche
- indiquant :
- "Meilleur boucher casher de la ville".
- Le premier réplique aussi sec et appose :
- "Meilleur boucher de la région".
- Changement d'enseigne consécutifs (c'est la guerre)
:
- "Meilleur boucher du pays", "meilleur
boucher du monde", "meilleur boucher
- de l'univers",.... sans s'apercevoir que depuis
quelques temps déjà, ils
- n'ont plus aucun client!
- Sur le trottoir d'en face, un 3ème boucher s'est
installé avec pour
- enseigne:
- "Meilleur boucher casher de la rue".
-
-
-
- Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d'or
(50 ans de mariage).
- Tous les invités sont partis maintenant et Samuel
demande à celle qui l'a
- aidé et supporté toutes ses années:
- - Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce
que tu m'as déjà