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- Un malheureux jour de tempête, un bateau fit naufrage
au large d'une petite île déserte du Pacifique. Un seul homme
survécut, un Juif pieux, qui réussit à accoster sur
l'île. Il s'organisa une petite vie, observant le Chabbat, les fetes,
respectant les règles de l'alimentation cachère. Dix ans
passèrent. Et un autre malheureux jour de tempête, un autre
bateau coula au large de la petite île du Pacifique. Une seule personne
survécut, une )eune femme
- poussée par les vagues sur le rivage de l'île.
Elle mit quelques heures avant de reprendre connaissance. Le naufragé
lui raconta son histoire et elle en fut très émue _ seul
! Pendant dix longues années ! Elle commença à battre
des cils, prit une pose coquette et lui déclara d'un ton langoureux,
sûre de sa séduction :
- je suis venue vous apporter ce qui vous a le plus manqué'
toutes ces années !
- Lui, enthousiaste et ravi
- Ah ! Vous m'avez apporté des matsots!
- Un Juif pleurnicheur et désespéré
se tenait en haut d'une falaise, prêt à se laisser tomber
pour en finir avec la vie.
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- Oh ! mon Dieu ! Pourquoi ne m'as-Tu jamais aidé
? J'ai toujours êté, ballotté sans aucune chance dans
ma vie, aucune chance ! Pourquoi t'es-Tu acharné' sur moi ? J'ai
été orphelin, je n'avais aucune famille, je n'ai jamais réussi
à garder un travail ni une femme, je n'ai pas eu d' enfant, pourquoi
? J'ai perdu une jambe, je... oh...
- Il étouffait de pleurs. Une voix excédée
sortit du ciel
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- - En vérite je te le dis, c'est parceque tellement
tu m'énerves !
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- A la fin d'un bon dîner, joseph dit à son
vieil ami Cordier qui est bossu :
- Mon cher Cordier, voilà vingt ans que nous travaillons
ensemble. je veux vous faire une confidence que j'aurais voulu vous faire
plus tôt.
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- - Quoi donc, mon cher joseph ?
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- - Eh bien, Cordier, je suis juif
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- Mon cher Joseph, confidence pour confidence, moi aussi
je vais vous dire un secret : je suis bossu.
- Gorbatchev est en visite officielle à Washington,
dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Il remarque sur le bureau un
télephone en or. Intrigué, il se renseigne.
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- C'est la ligne directe avec Dieu, lui répond le
président américain.
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- Puis-je appeler ? demande-t-il alors.
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- Faites donc.
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- Gorbatchev parle pendant une demi-heure avec Dieu. A
la fin de sa conversation, il demande combien il doit.
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- - Cent mille dollars, lui répond-on.
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- Un peu étonné par cette somme astronomique,
il s'exécute pourtant et paye sans discuter. Quelques jours plus
tard, il continue sa tournee en passant par Israël et remarque sur
le bureau du Premier ministre le même telèphone en or.
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- Ah ! C'est lâligne directe avec Dieu ? Puis-je
m'en servir ?
-
- Faites donc.
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- Gorbatchev parle et parle et parle avec Dieu. Au bout
de trois heures, il a termine et demande combien il doit.
Cinquante agourot', lui répond-on. Oh ! Mais j'ai
payé infiniment plus cher aux Etats-Unis pour moins de temps ! C'est
normal, ici c'est un appel local
- Rabbi Pinhas de Koretz, un des maîtres du mouvement
hassidique, disait : "Les joies sont toutes du paradis même
une simple plaisanterie, pour peu qu'elle soit dite dans un esprit de joie
vraie. "
- Chmouel est au chômage depuis plusieurs mois. En
désespoir de cause, il se rend chez le rabbin pour lui demander
s'il n'aurait pas un travail, même très humble, à lui
proposer.
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- Je ne vois qu'une possibilité, Chmouel : garde
la porte du ghetto en attendant l'arrivée du Messie, ainsi, dès
qu'il arrivera'.
- tu préviendras tout le monde.
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- Mais, Rabbi, je ne vais pas gagner d'argent en faisant
ça. Peut-être, Chmouel, mais c'est un boulot stable.
- Reb David rencontre Reb Moshé
- Alors, il paraît que tu te prends pour le Messie
en personne .
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- - je ne me prends pas pour le Messie, je suis le Messie
- Ah bon, et comment le sais-tu, qui te l'a dit - Mais, c'est Dieu qui
me l'a dit - Quoi ? Moi ? Mais je ne t'ai rien dit!
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- Un étudiant demandait un jour à son rabbin,
réforme, si d'après lui le Messie serait orthodoxe, conservateur
ou libéral. Le rabbin réfléchit une demi-seconde puis
répondit :
- Il sera orthodoxe, comme ça tout le monde pourra
manger chez lui
- Bellassen va voir son rabbin.
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- J'ai péché, je veux savoir que faire pour
me repentir.
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- Quel péché avez-vous commis ? demande le
rabbin.
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- ça m'est arrivé une seule fois, je ne me
suis pas lavé les mains et je n'ai pas dit la bénédiction
avant de manger du pain.
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- - Oh, si cela ne vous est arrivé qu'une fois,
ce n'est pas si terrible. Mais dites-moi donc, pourquoi avez-vous néglige
de vous laver les mains et de dire la bénédiction ?
- J'étais gêne, vous comprenez, c'était
dans un restaurant pas cachère.
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- - Hmm! Et pourquoi mangiez-vous dans un restaurant pas
cachère ?
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- Je n'avais pas le choix, tous les restaurants cachères
'étaient fermés.
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- Hmm! Hmm! Et pourquoi etaient-ils fermés, les
restaurants cachères ?
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- Parce que c'était le jour de Kippour
- Trois juifs d'un petit village d'Algérie vont
à Alger pour affaires. Là, ils mangent des nourritures interdites
et couchent avec des prostituées. Ils sont dénoncé
au rabbin qui leur inflige une penitence : pendant huit jours, ils doivent
marcher avec des pois-chiche dans leurs chaussures.
- Un peu plus tard, ils se rencontrent dans la rue. Deux
d'entre eux marchent tres peniblement , le troisième ne montre aucun
signe de gene
- -Tu n'as donc rien dans tes chaussures ?
- - Mais si, répond-il, seulement au bout d'une
demi-heure j'ai fait cuire les pois-chiches !
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